Dépistage du VPH (virus du papillome humain) à la Rive-Sud de Montréal
Le dépistage du VPH (virus du papillome humain) à la Clinique Revive est offert dans le cadre du dépistage cervical pour les personnes ayant un col de l’utérus, et au cas par cas pour d’autres questions cliniques. Le VPH est extrêmement courant : la plupart des personnes sexuellement actives y sont exposées à un moment ou un autre, et la grande majorité des infections se résorbent d’elles-mêmes.
Le dépistage est important parce que les types de VPH à haut risque persistants sont la cause du cancer du col et de plusieurs autres cancers. Le clinicien vous explique ce que le test peut détecter, ce qu’il ne peut pas détecter, et comment la vaccination modifie les recommandations.

Ancrage dans le dépistage cervical
Le test VPH est le plus établi pour le dépistage du cancer du col de l’utérus, souvent en complément ou en remplacement du traditionnel test de Pap.
Détection des types à haut risque
Les tests VPH ciblent les types à haut risque (en particulier 16 et 18), ceux qui sont le plus fortement associés au cancer.
Contexte vaccinal
Si vous avez été vacciné(e), le clinicien discute avec vous de l’incidence sur les recommandations de dépistage.
Quand le dépistage du VPH est indiqué
Pour les patients ayant un col de l’utérus, le test VPH fait partie du dépistage cervical de routine selon les lignes directrices québécoises et canadiennes. Il n’est pas indiqué de façon systématique comme test d’ITSS isolé chez les patients asymptomatiques, notamment parce que la majorité des infections à VPH se résorbent et que le résultat ne modifie pas la prise en charge à court terme.
Le test du VPH pour les sites non cervicaux (oral, anal) est offert dans des situations cliniques précises. Discutez avec le clinicien pour savoir s’il s’applique à votre situation.
Préparation au dépistage du VPH
Si vous consultez pour un test VPH cervical, planifiez votre rendez-vous en dehors de vos menstruations si possible, car le sang peut nuire à l’interprétation de l’échantillon. Évitez les médicaments vaginaux, les lubrifiants et les douches vaginales dans les 48 heures précédant le test.
Apportez votre historique de vaccination contre le VPH (Gardasil-9, Cervarix ou autre), vos résultats antérieurs de test de Pap ou de VPH, ainsi que toute préoccupation gynécologique récente à discuter.
What HPV results mean
Un résultat négatif au test VPH à haut risque est rassurant; l’intervalle de dépistage suivant est généralement plus long qu’avec le test de Pap seul. Un résultat positif au test VPH à haut risque ne signifie pas un cancer : la plupart des infections se résorbent en 1 à 2 ans.
Le clinicien vous explique le suivi prévu : répétition du test à un intervalle défini, cytologie si elle n’a pas encore été réalisée, ou référence en colposcopie selon le type de VPH et les résultats cytologiques. La vaccination contre le VPH après un résultat positif ne traite pas l’infection en cours, mais peut tout de même protéger contre les types non encore acquis.
- Carte d’assurance maladie ou pièce d’identité
- historique de vaccination contre le VPH
- résultats antérieurs de test de Pap ou de VPH
- période du cycle menstruel
Médecin de famille
20 à 30 minutes
Montréal, Léry, Saint-Isidore, Brossard et partout sur la Rive-Sud
Foire aux questions
Les verrues génitales et le VPH, c’est la même chose?
Les verrues génitales sont causées par des types de VPH à faible risque (principalement les types 6 et 11). Le dépistage du cancer du col cible quant à lui les types à haut risque (en particulier les types 16 et 18).
C’est la même famille, mais ce sont des membres différents, avec des préoccupations distinctes.
Je suis vacciné(e) : dois-je quand même passer un dépistage?
Oui. Les vaccins couvrent les types les plus importants, mais pas tous.
Le dépistage cervical est tout de même recommandé selon le calendrier habituel pour les patients vaccinés.
Quelle est la différence entre le test VPH et le test de Pap?
Le test de Pap examine les cellules cervicales à la recherche d’anomalies. Le test VPH, lui, recherche la présence du virus lui-même.
De nombreuses lignes directrices utilisent désormais des stratégies fondées d’abord sur le VPH ou sur des co-tests, car la détection du VPH est très sensible pour identifier la cause sous-jacente des modifications cervicales.
Le VPH peut-il toucher les hommes?
Oui. Le VPH peut causer des verrues génitales, un cancer anal et des cancers oropharyngés chez les hommes.
Le dépistage systématique du VPH chez les hommes n’est pas une pratique courante, mais la vaccination est recommandée et une évaluation clinique est proposée en cas de symptômes.